• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Recensions

Le pouvoir du « Niet » | Par Dmitry Orlov.

Voici la manière dont les choses sont censées fonctionner sur cette planète : aux États-Unis, les structures de pouvoir (publiques et privées) décident ce qu’elles veulent que le reste du monde fasse.

Elles communiquent leurs vœux par les canaux officiels et officieux, et comptent sur une coopération automatique. Si la coopération n’intervient pas immédiatement, elles appliquent des pressions politiques, économiques et financières. Si cela ne produit toujours pas l’effet escompté, elles tentent de changer de régime par une révolution de couleur, un coup d’état militaire ou en organisant et finançant une insurrection conduisant à des attaques terroristes et à la guerre civile chez la nation récalcitrante. Si cela ne fonctionne toujours pas, ils bombardent le pays le réduisant à l’âge de pierre. C’est ainsi que cela fonctionnait dans les années 1990 et 2000, mais dernièrement une nouvelle dynamique a émergé. 

« Triangulation » de Michel Drac | Recension de Pierre Hillard.

triangulationEn ces temps incertains, la lecture de Triangulation, de Michel Drac, présente le mérite de cerner les sujets clefs qui secouent le monde depuis de nombreuses années. En effet, l’auteur articule ses travaux autour de trois axes : le mondialisme, le contexte géopolitico-économico-financier et la stratégie de la tension.

Afficher l'image d'origineDans le cadre du mondialisme, l’auteur reconnaît la complexité du sujet et les variantes qui en résultent. Rappelant que « les mondialismes [sont] les faux nez des impérialismes », Michel Drac considère que la substance profonde de l’Empire anglo-saxon, « c’est l’empire de la banque » travaillant à une politique d’expansion coloniale et/ou d’imposition aux autres pays des normes propres à la philosophie de la City de Londres. L’ouvrage décrit avec clarté que l’essence de ce monde repose sur le principe de l’argent-dette. Cette caractéristique permet d’assujettir et de vassaliser une quantité de pays sous la férule de l’oligarchie. Cependant, cette politique est confrontée à des rivaux (Russie, Chine) qui contrecarrent la prédation anglo-saxonne entraînée dans la spirale d’une dette toujours croissante. Les rivalités qui résultent de ces oppositions en faveur d’un contrôle complet des richesses conduisent en particulier les États-Unis à prendre une forme de plus en plus autoritaire afin de conserver le plus grand nombre d’États vassaux. C’est la recherche du maintien de la masse critique propre à tout empire. Cette politique repose sur des codes, des concepts et des valeurs appelés « les religions du mondialisme ». Cette expression permet à l’auteur de citer des influences diverses et agissantes (judaïsme, protestantisme, gnose, franc-maçonnerie, néopaganisme) sans pour autant l’inciter à désigner un acteur bien précis à l’origine du nouvel ordre mondial.

« Marchandiser la vie humaine », une lecture par C. Timmerman.

« Marchandiser la vie humaine »
Un plaidoyer pro-vie et anti GPA de Maria Poumier

Peu de gens, trop peu, connaissent Maria Poumier.
Parce que le monde politico-médiatique est friand d’étiquettes, par paresse intellectuelle ou plus sûrement par volonté de formatage, on subit systématiquement les clivages manichéens imposés par la bien-pensance qui nous gouverne...
Être « de droite » c’est évidemment être réactionnaire, promoteur du « repli identitaire », du nationalisme, de la cellule familiale et classiquement être considéré comme aigri.... voire pire, être religieux, donc « intolérant »... Etre « de droite » c’est être hostile à toutes les « avancées de la société civile» : avortement, mariage gay, gestation pour autrui, etc...
Osons la caricature médiatique : c’est être « sympathisant LMPT »...
Être « de gauche » c’est évidemment être un individu ouvert sur le monde, militant du féminisme, promoteur du multiculturalisme, s’affichant ostensiblement antiraciste, se déclarant affranchi des structures familiales anciennes – pour ne pas dire antiques – et proche sinon propagandiste des milieux LGBT et de la théorie du genre... C’est être un individu «tolérant», donc un laïciste impénitent.
Osons la caricature médiatique: c’est être un « individu de progrès », « tolérant », adepte du « vivre ensemble »...

« Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine » | Par Vic Survivaliste.

Enfin je peux parler du livre Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine de Caroll Quigley présenté par Pierre Hillard.



Quigley était un acteur de ce qu'on appelle le Mondialisme. Toutefois, bien que très impliqué et partageant les mêmes convictions que ses collègues, il croyait qu'on s'y prenait de la mauvaise manière et qu'il fallait y aller avec plus de transparence.

« Crise du capitalisme et gouvernance par le chaos », l’actualité brûlante d’Oliganarchy | Par Nicolas Bourgoin.

« Nicolas Bourgoin, le démographe, m'a fait l'honneur d'une recension d'Oliganarchy sur son blog.
J'ai eu son autorisation pour qu'elle soit reprise sur Scriptoblog... ».

Lucien Cerise.

Lucien vit à Paris chez sa mère dans un quartier populaire parisien. Diplômé et au chômage, son existence ressemble à celle de beaucoup de ses contemporains : terne, vide et sans horizon. A quelques heures d’avion de là, William, spin doctor renommé et ami intime du président des Etats-Unis, écume les hautes sphères internationales où il met son talent au service des plus grands de ce monde. Difficile d’imaginer univers plus dissemblables : anarchie ou chaos d’un côté, oligarchie de l’autre. De fait, quand Lucien croisera ponctuellement le chemin de William, ce sera de manière purement accidentelle, à l’occasion d’une promenade dans les beaux quartiers. Et pourtant ces deux mondes socialement aux antipodes, en apparence totalement étrangers l’un à l’autre, sont en réalité étroitement dépendants.

Extrait du livre de Garry Leech : "Le capitalisme, un génocide structurel, ou les mécanismes meurtriers de la mondialisation néolibérale"

Aujourd’hui, nous vous proposons un extrait d’un livre de Garry Leech, Le capitalisme, un génocide structurel, ou les mécanismes meurtriers de la mondialisation néolibérale. Puisant dans l’histoire bouleversante des paysans dépossédés de leurs terres au Mexique et en Inde, dans celle des Africains qui meurent par millions chaque année faute de soins, Garry Leech démonte méthodiquement les mécanismes meurtriers de la mondialisation néolibérale et livre un réquisitoire implacable sur la nature génocidaire du capitalisme.


Chaque année, des millions de personnes dans le monde meurent de faim, périssent à la naissance ou succombent du sida ou d’autre maladies qui peuvent être évitées ou soignées. Ces tragédies sont-elles l’œuvre de Dieu, perpétrées pour des raisons dépassant l’entendement humain ? Sont-elles simplement le résultat des caprices de la nature ? Ou, comme cela a été mentionné auparavant, sont-elles les tragédies malheureuses de la marche inévitable du progrès ?

Nous, les peuples du Nord, sommes régulièrement bombardés de sollicitations de la part d’ONG telles que CARE, Oxfam et World Vision pour faire des donations en vue de soulager le fléau, à première vue sans fin, des affamés, des malades et des sans-abris du Sud. On nous dit qu’ils sont moins chanceux que nous et que nous avons par conséquent, l’obligation de les aider. Mais on nous parle rarement des causes de leur souffrance, au-delà du « hasard » des interventions naturelles comme les sécheresses ou les ouragans qui dévastent l’existence de ces personnes.