• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Recensions

Recension de « France, les années décisives » de Laurent Ozon | Par Michel Drac.

Lu avec grand intérêt le livre d’entretien1 que vient de publier Laurent Ozon. Le titre : « France, les années décisives ». Court (100 pages), et incisif.


J’ai relevé en particulier les points forts suivants :

- A la différence de trop d’analystes contemporains, Ozon a parfaitement conscience du fait que le paradigme dans lequel nous sommes amenés à situer les faits aujourd’hui peut évoluer très soudainement dans un avenir relativement proche. Cette question du paradigme est au point de départ de son approche, ce qui rend son propos intéressant non seulement par son contenu, mais aussi par la méthode qu’il illustre.
- Exposé précis permettant au lecteur de bonne foi de bien comprendre que les acteurs ne sont pas nécessairement régis par leur essence, mais aussi, en partie au moins, par leur place dans un système. D’où, par exemple, une vision pondérée de la question particulière posée par l’emprise des réseaux pro-Israël et les modalités de fonctionnement des oligarchies au sens large.
- Surtout, l’ouvrage est tourné vers la recherche des solutions. C’est appréciable, à un moment où l’essentiel de la littérature dissidente française est hélas encore centré sur la simple critique du système en place.

Quelques mots sur « L’Être contre l’avoir » de Francis Cousin

Quelques mots sur « L’Être contre l’avoir » de Francis Cousin - 17 juin 2014.


La parution de l’ouvrage de Francis Cousin, L’Être contre l’Avoir1 fin 2012, a été un événement marquant pour toutes les personnes intéressées par l’analyse métapolitique du monde actuel et des événements dramatiques mais passionnants qui s’y déroulent.

F. Cousin a exposé, au fil des ouvrages auxquels il a collaboré ces dernières années – parfois de manière anonyme – et à l’occasion d’entretiens diffusés sur internet2, des analyses passionnantes et pertinentes des évolutions de la société, tant dans ses événements les plus récents que sur le temps long.

F. Cousin fait pour cela appel à des bases conceptuelles principalement issues du marxisme, mais aussi du situationnisme et de ce fait, il s’appuie sur un vocabulaire parfois un peu aride pour les lecteurs les moins rompus à cette famille de pensée.

C’est notamment le cas de toute un de partie de ses lecteurs qui, selon les catégories politiques habituelles, sont d’habitude plutôt classé à l’extrême droite3.
Habituellement, une telle proximité d’esprit entre l’extrême droite et l’extrême gauche4 est aisément décelable dans le champ du social et du travail : la justice sociale, les valeurs du monde du travail et de la vie collective, toujours en opposition avec le libéralisme individualiste et libertaire5.

Recension de "Essais" de Michel Drac sur "Galliae"

« Nous avons compris également pourquoi le pouvoir nous incite à aimer la paix [ou ce qui est prétendu tel] plus que tout : c'est parce qu'ainsi, nous l'aimerons plus que la liberté. »


Michel de Montaigne a inauguré le genre. Depuis, beaucoup l'ont suivi, avec plus ou moins de succès. Récemment encore, un pavé de Philippe Muray relevait avec succès un défi scripturaire et intellectuel de premier plan. C'était donc un pari risqué que Michel Drac faisait en publiant fin 2013 ses Essais1 à lui.

Soyons francs : l'ouvrage n'est pas des plus aisés à lire et, compte tenu de son imposant volume, il demande à son lecteur beaucoup de temps et d'attention à la fois. Mais, dans l'ensemble, les idées développées sont très intéressantes, et le concept du volume est bon : à partir de discussions contributives sur Scriptoblog(la « démocratie participative » de Ségolène Royal est donc mise en œuvre par ceux qui l'aiment et l'écoutent le moins), l'auteur – Michel Drac – parvient à mettre en forme, avec ordre et intelligence, plusieurs essais ainsi dénommés : « Cèfran »2, « De la souveraineté », « La question raciale », « Crise ou coup d'État », « Crise économique ou crise du sens ». C'est un grand mérite pour Le Retour aux Sources que d'avoir publié un tel livre, que de très – trop – nombreux auteurs dévirilisés auraient facilement – fallacieusement ? – jugé « trop sérieux », « trop cérébral ».

Recension de « La guerre des monnaies » dans « Militant »

Dans son mensuel de juin 2014, le journal Militant (revue nationaliste pour la défense de l'identité française et européenne) a consacré deux pages à La Guerre des monnaies : la Chine et le nouvel ordre mondial de Hongbing Song.
Pour lire l'article, clique droit puis "Afficher l'image"...


Rencontre entre Piero San Giorgio & Svava Aëglun pour « Femmes au bord de la crise »

Rencontre entre Piero San Giorgio auteur de Femmes au bord de la crise & Svava Aëglun (Le journal d'Ambronyx)


Alors là, ça va jaser dans les chaumières! Mais bon, vous êtes habitués à mes coups de pied dans la fourmilière maintenant, non ?

Suite à ma review de son dernier livre « femmes au bord de la crise », l’auteur m’a contactée et invitée à assister à l’une de ses conférences.  Le livre m’ayant plu, et n’étant pas du genre à me contenter des on-dit ni à me laisser guider par les préjugés, en l’occurrence ici sur une personne dont j’ignore tout, je me suis dit, ben pourquoi pas ?

Me voilà donc en route pour Lausanne, à la rencontre de ce fameux Piero San Giorgio au centre de tellement de polémiques. Facho, communiste, antisémite, pro-islamiste, et j’en passe… que de casquettes l’on donne à porter à cet homme ! Etant allergique à la connerie de masse, je m’en vais donc me frotter à la bête, histoire de me faire ma propre opinion !

La survie au féminin selon Piero San Giorgio

Recension du dernier livre de Piero San Giorgio sur Le journal d'Ambronyx.


Avant de commencer, mettons les choses au point (parce-que rien ne m’agace plus que les "jugements éclairés" qui ne reposent sur rien d’autre que du vent !)

  • Je ne parlerai ici ni de la personne de Piero San Giorgio, ni de ses tendances politiques ou religieuses, de ses goûts musicaux, cinématographiques ou littéraires, vestimentaires, gastronomiques ou que sais-je. CA NE M’INTERESSE PAS.
  • Savoir qu’un tel l’adule et qu’un tel autre ne peut pas le blairer, je m’en tamponne. Je ne fonctionne pas sur le mode "les ennemis de mes amis sont mes ennemis". Apprenez à vous faire une opinion par vous-même, et la reposer sur du concret plutôt que sur des ouï-dire ou le retour d'autrui.

  • Porter sur un homme un quelconque jugement, que ce soit du genre "il est géniaaaaaaaaal" ou "c’est qu’un fasciste pourri", alors qu’on ne l’a jamais rencontré et discuté entre quatre yeux avec lui (non, assister à ses conférences, visionner ses vidéos et lire ses livres ne permet pas de connaître en profondeur une personne, seuls LES échanges en chair et en os le peuvent, et encore), ça me donne des boutons ! Et je mesure mes mots…
    Ici, je vous fais exclusivement un retour sur le contenu de son dernier livre (et ne donne NI mon avis sur l’auteur, NI n’ai envie d’aborder le sujet !), qui à ma connaissance est le seul dans le genre côté francophonie (je n’ai pas fureté du côté de la langue de Shakespeare). Pourquoi ? Parce que je l’ai trouvé intéressant. Donc, zoom…