• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Vidéos externes

Crise : à quoi peut-on s'attendre (vidéo)

Le 4 novembre 2011, Michel Drac était à Toulouse à l'invitation du Cercle de l'Esprit Rebelle pour une conférence intitulée Crise : à quoi peut-on s'attendre ?

 

 

Joyeux anniversaire !

 

 

Les Chinois à Paris

 

Eclaircissement

 

 

Pour ceux qui se demanderaient encore d'où vient la confusion permanente, dans un certain discours d'extrême droite, entre la question migratoire et la question musulmane, les membres de l'English Defense League se sont fendus d'une vidéo éclairante. Où l'on voit une brochette de messieurs à bonne bouille d'Anglais (à poil court), accompagnés de quelques capuches à l'identité incertaine, entonner le God Save The Queen... devant un drapeau israélien !

Au moins, ça a le mérite de la clarté.

 

Les ballets écarlates

Tous les surfeurs le savent : il ne faut pas surfer au-dessus des rochers submergés.

Problème : comment évite-t-on les roches submergés, alors qu'ils sont submergés, donc invisibles ?

Réponse : on n'évite pas. On tombe. On a mal.

Exemple.

 

 

La DGSE vous parle

 

 

La DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure – services secrets français) n’est pas une institution particulièrement bavarde. En règle générale, quand un fonctionnaire au sein de la DGSE prend la parole publiquement (a fortiori au Sénat), il ne le fait pas sans avoir d’abord obtenu validation de sa ligne hiérarchique. Et cela, quand bien même il serait un « ancien » chef de service (dans ces métiers-là, il n’y a pas vraiment de retraite, pas non plus vraiment de sortie de fonction – ces gens-là en savent beaucoup trop pour qu’on les laisse filer dans la nature déliés de leur serment de fonctionnaire).

Il est donc particulièrement intéressant de relever les déclarations de monsieur Chouet, ancien chef du service renseignement de sécurité de la DGSE, lors d’un colloque au Sénat, intitulé « Le Moyen-Orient à l'heure nucléaire ». Il faut bien voir que ce que nous dit monsieur Chouet ne signifie pas seulement « ce que ça dit ». Cela signifie aussi qu’on a décidé de le dire. « On » étant, en l’occurrence, une partie au moins du haut organigramme de la DGSE. Il n’y a pas d’autre explication possible à cette intervention.

Or, ce que nous explique monsieur Chouet, c’est qu’Al-Kaïda n’existe plus depuis 2002. Et que depuis cette date, c’est l’ingénierie des perceptions conduite par la puissance occidentale qui a fabriqué cette « marque » du terrorisme islamiste. Pour nous, ce n’est pas une surprise (ça fait longtemps que nous avions compris). Mais la surprise, c’est que ça vienne de la DGSE.

Il faut en déduire qu’il se passe, très au-dessus de nos têtes, des choses que nous ne soupçonnons pas. Une fraction de l’appareil d’Etat, en particulier, donc, dans les services secrets, conteste la ligne au nom de laquelle le chef de l’Etat envoie actuellement des troupes en Afghanistan. Ce n’est pas rien : il y a une forte résistance au sommet de l’appareil d’Etat. Nous nous en doutions depuis l’affaire Chauprade, nous en avons confirmation. Plus important encore, il semble que cette fraction se sente assez forte pour sortir à découvert. On voit bien, à l’attitude de monsieur Chouet, qu’il n’est pas là pour faire un numéro de kamikaze. Il prend bien soin de ne pas franchir la ligne rouge : le 11 septembre, la question de l’intentionnalité des errements de la politique américaine… Mais à moins d’être complètement bouché, tout le monde peut comprendre ce qu’il veut dire.

Voilà qui ne manque pas d’intérêt.