• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Economie

La face cachée des banques (E. Laurent)

Dollar Hitler

Arrogance, avidité, incompétence, impunité : les milieux dirigeants du monde bancaire selon Eric Laurent. Et puisqu’en 2008, les classes politiques ont fait en sorte que le prix de ces vices privés soit payé par le contribuable pour des milliers de milliards de dollars, on peut les mettre dans le même sac.

Bienvenue dans le monde merveilleux de Goldman Sachs, où un Henri Paulson renfloue avec l’argent du contribuable une société qui lui avait préalablement rapporté 200 millions de dollars de stock-options. Bienvenue au royaume enchanté de Super Obama, l’homme qui renonce à limiter les salaires et options des dirigeants de banques qu’il vient de sauver avec l’argent du contribuable. Bienvenue au pays des Big Jews richissimes, qui font capituler ledit Obama en comparant la limitation de leurs bonus à…. la Shoah ! Bienvenue chez les gens pour qui Madoff ne fut qu’un fusible.

Bienvenue chez les gens qui viennent de mettre le monde en faillite.

Blythe Masters (P. Jovanovic)

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Ce livre de Pierre Jovanovic (PJ) à tout d’une gageure. La biographie d’une femme dont 99.9 % de la population française n’a jamais entendu parler n’est pas a priori un sujet porteur.

Mais c’est à raison que PJ a décidé de zoomer sur cette obscure prêtresse de la finance en folie. Que Blythe Masters et ses semblables soient inconnus du  public est justement, dans la crise actuelle, une partie de notre problème. Si 99.9 % de la population française connaissaient Blythe Masters, on gagnerait beaucoup de temps, on s’économiserait beaucoup d’efforts : connaître cette personne, ou plutôt ce type de personne, c’est déjà comprendre une  grande partie des véritables ressorts du désastre contemporain – et donc, c’est, déjà, se préparer à y remédier.

Ce sont des gens  comme madame Masters qui tiennent nos destinées en main. Ce sont eux les « maitres du monde ». Les politiques, et c’est encore plus flagrant dans le monde anglophone, ne sont jamais que leurs dévoués serviteurs.

Zoom, donc, sur Blythe Masters, la dame qui a inventé les Credit Default Swaps.

Le grand secret de l'industrie pharmaceutique (P. Pignarre)

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Bien avant le scandale du Mediator, Philippe Pignarre (PP) avait publié « Le grand secret de l’industrie pharmaceutique ». C’était en 2003, et comme il s’agissait du point de vue d’un ancien cadre de cette industrie, d’un témoignage de l’intérieur en quelque sorte, c’était intéressant.

Où en est l’industrie pharmaceutique ?

Manifeste d'économistes atterrés (collectif)

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Quatre économistes (Philippe Askenazi, Thomas Coutrot, André Orléan, Henri Sterdyniak) ont lancé récemment un « manifeste d’économistes atterrés » (c'est-à-dire atterrés par la manière dont la crise actuelle est gérée). Ces économistes sont, pour simplifier, inscrits dans le prolongement de la mouvance ATTAC, au sens large. Ils ont été rejoints depuis par plusieurs centaines de signataires, parmi lesquels on peut noter André-Jacques Holbecq et Loïc Wacquant.

Il peut être intéressant de connaître sommairement leur analyse de la crise actuelle (analyse qui n’étonnera personne sur ce blog), et surtout de relever les propositions qu’ils font pour en sortir. Nous ne commenterons pas : à chacun de se faire son opinion.

La Banque (M. Roche)

dollar brule

Goldman Sachs. Pour Marc Roche, c’est LA Banque par excellence, l’incarnation du pouvoir financier. Et on ne s’en étonnera pas quand on saura que son bouquin s’ouvre sur le récit de sa rencontre avec un monsieur David de Rothschild, grand baron de la City et « informateur » pour ce livre sur Goldman Sachs.

Ainsi, si nous avons, enfin, un livre sur Goldman Sachs, c’est parce que les Rothschild ont décidé que c’était le moment ! Soyons reconnaissant à Marc Roche de nous en avertir, avec tact mais aussi avec clarté, d’entrée de jeu.

Bref. Ouvrons l’objet, et disséquons-le. On n’y trouvera évidemment pas toute l’information. Mais on en trouvera une partie. Et peut-être une partie juste assez grande pour en déduire le reste.

L'idéologie du travail (A. de Benoist)

benoist

« L’idéologie du travail » est un texte court, mais nourrissant. On y trouve une des critiques les plus habiles et les plus convaincantes de la théorie marxienne. Si certains raccourcis peuvent choquer (par exemple l’ignorance de l’étape pourtant fondamentale de la réforme grégorienne dans le rapport de l’Occident au travail), dans l’ensemble, l’exposé tient la route.

Pour Alain de Benoist (AdB), l’idéologie du travail prend son origine dans la Bible : dès les premiers chapitres de la Genèse, l’homme est défini par l’action qu’il exerce sur la nature. Et cela, avant même la faute originelle, qui ne fera qu’aggraver les conditions dans lequel le travail est conduit.

Fondamentalement, l’homme est l’agent du travail dans l’idéologie biblique. En cela qu’il instaure un rapport instrumental entre l’homme et la nature, l’héritage hébraïque s’oppose donc à l’héritage grec, et il annonce, déjà, la technique moderne. L’homme est objet de Dieu, mais la terre est objet de l’homme. Une éthique, puis une morale, découleront inéluctablement de cette idéologie (l’éthique protestante, par exemple). Le capitalisme est, en partie au moins, un produit de l’idéologie hébraïque du travail.