• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Les intervenants externes

Réponse de Jacques Marlaud à Arnaud de Robert sur l'Ukraine

Jacques Marlaud, en réponse à Arnaud de Robert : Réflexion sur la multipolarité pour les camarades pro-russes, partisans de l'unité continentale et de la voie eurasiste.


Nous savons tous que la Russie post-soviétique, qui a fait des pieds et des mains pour rentrer dans l'Organisation Mondiale du Commerce, adhère au libéralisme. Rien de nouveau ni de scandaleux donc si elle s'associe à tel ou tel agent, DSK, Schröder ou autre, pour promouvoir ses intérêts en Occident.

L'important, pour elle, est de ne pas permettre la mainmise d'intérêts américanocentrés sur ses industries stratégiques, ce à quoi elle veille depuis l'accession au pouvoir de V. Poutine. Jamais la Russie, ni la Chine n'ont prétendu subvertir ou détruire le système capitaliste international qui, hélas, régit le destin économique et politique de nos pauvres nations asservies, même si ses jours sont visiblement, et heureusement, comptés (cf. Éléments sur la démondialisation).

Méridien Zéro, à l'abordage des ondes !

Soutenez Méridien Zéro ! Opération 1€ pour ta radio !
Animée par une sympathique équipe de militants, l'émission de radio Méridien Zéro offre chaque semaine un espace de débat et d'échanges aux diverses forces dissidentes du système. Nous vous encourageons à découvrir cette radio pirate et son équipage sur le net ! Entretien réalisé dans le numéro 48 de la revue Rébellion ( juillet 2011).


R/ Comment vous est venue l'idée de lancer une émission de radio sur le net ? Quelle est l'origine de Méridien Zéro ?

MZ/ C’est simple, une grande partie de notre équipe milite au Mouvement d’Action Sociale. Dans un cadre militant, nous voulions disposer d’un vecteur de communication efficace. L’idée de la radio nous est venu très rapidement. Mais il nous manquait les compétences techniques.

Nous nous sommes alors tournés vers nos camarades italiens de Radio Bandiera Nera, la web radio du mouvement Casapound Italia. Leur web radio, lancée voilà quelques années, connait un succès important. Notre proximité militante, nos amitiés nous ont aidés à comprendre les problématiques radio.

Soutenez Méridien Zéro !



A vous corsaires, pirates, flibustiers et amis, à vous fidèles auditeurs !


 Comme vous le savez, nos locaux ont été incendiés voilà quelques jours. Comme l'a signalé le communiqué du M.A.S, si l'origine du sinistre reste "indéterminée", l'équipe de Méridien Zéro à relevé la disparition de plusieurs éléments matériels du studio radio ... Malveillance criminelle, volonté intentionnelle de nuire ? Nous ne le saurons probablement jamais, les auteurs de ce type d'actes étant par nature des lâches.

Certaines choses ne s'achètent pas, pour le reste, il y a Mastercard - par Gabriele Adinolfi

Gabriele Adinolfi s'exprime sur les événements d'Ukraine:


 La fierté d'un peuple en armes est inestimable.

Assis derrière le clavier, de nombreux camarades occidentaux ont jacassé sur les camarades Ukrainiens, les qualifiant d'agents des Américains, des banquiers, des technocrates.
Les commissaires politiques de chez nous ont invoqué la géopolitique, soudainement devenue la clé unique et absolue de tout, un peu comme la théorie de la plus-value pour les marxistes les plus inexpérimentés.
On a entendu des personnages, ceux qui s'écartaient sans s'exposer quand on nous tirait dessus, émettre des malédictions du genre: «l'extrême droite est un phénomène des agences de renseignement occidentales."
On en sait quelque chose. Personnellement, j'ai croisé trois fois les services occidentaux réunis : dans trois différentes tentatives de m'incriminer pour dépister les enquêtes sur leurs amis, qui étaient nombreux et qui se trouvaient aussi à l'extrême gauche, pas à l'extrême droite.
Celle-ci est de la race de ceux qui palabrent.
Là bas, des camarades sont allés mourir. Trente, si je ne me trompe pas, dans les rangs du Praviy Sektor, (le Secteur Droit, rassemblement de plusieurs mouvements nationalistes ukrainiens comme Tryzub ou l'UNA-UNSO, NDT) et plus de quinze dans ceux du plus «modéré» Svoboda.
Mais c'est ainsi : des gens qui dans leur vie n'ont jamais été dans une bagarre ni payé une amende, crachent des jugements sentencieux sur celui qui se bat et meurt.
Vision héroïque de la vie . Rune du combattant.

Entrevue avec Paolo Cioni : Les dangers du support numérique sur les processus neuraux et cognitifs de nos enfants

Flyer conférence Paolo Cioni Lucien CeriseEn attendant notre conférence sur l'ingénierie sociale avec Lucien Cerise et Paolo Cioni, voici une courte entrevue avec ce dernier, réalisée par le Mouvement de la Jeunesse Numérique.


Q: Dans Neuro-Esclaves, vous expliquez que le cerveau possède une « fonction neurotrophique » : la croissance physique du cerveau est continue. Toutefois, ajoutez-vous, la non-stimulation de certaines régions cérébrales, qui correspondent à des aptitudes, provoque la dégénérescence de cette croissance. A ce titre, l’enseignement numérique représente-t-il une différence, d’un point de vue cognitif et neuroscientifique, par rapport à l’apprentissage sur des supports traditionnels ? Risque-t-on des séquelles sur les réseaux transmodaux du cerveau ?

R: On doit tenir compte, au moins, de deux facteurs « naturels » pour le fonctionnement du cerveau qu'on va ainsi perturber :

a) La pensée, même la plus abstraite, ne se forme pas en tant que représentation symbolique sur un niveau virtuel parallèle à la réalité corporelle, c'est-à-dire en opposition à la sphère physique (sensori-motrice) et émotionnelle. Au contraire, c'est au niveau immanent, préverbal, semi-automatique, que les situations contingentes s'imposent à l'esprit de façon holistique (gestaltisme). Le conditionnement dans la formation des schémas comportementaux a une grande importance. L'exercice en plein air, la contemplation des panoramas, la grande littérature, l'art visuel et surtout la musique (comme moyen neurologique et non pas comme récréation) forment des gestalten naturelles qui façonnent les circuits cérébraux et modèlent le comportement. Le numérique apporte des notions, mais fractionnées et loin d'une approche naturelle.

Laurent Ozon : « Travailler et militer dans un cadre local écologique et enraciné »

Stratégies Énergétiques - État-Nation - Crise écologique - Effondrement des sociétés complexes - FN - Localisme ... Laurent Ozon répond aux questions de l'excellent site catholique le Rouge et le Noir :

R&N : Pouvez-vous vous présenter ainsi que l’association Maison Commune dont vous êtes le président ?

Laurent Ozon : J’ai 46 ans, je suis père de quatre enfants, ma famille est originaire de l’ouest des Pyrénées, des Ardennes, du Limousin et de Flandres. Depuis quinze ans, je dirige les entreprises que j’ai créées. Pour le reste, vous trouverez des détails sur mes engagements et responsabilités sur internet ou dans la presse. Maison Commune est un une organisation dont l’activité est l’identification puis la formation de potentiels politiques. Notre but est de mailler, d’influencer, d’aider les jeunes cadres de la périphérie politique sans chercher à les contrôler ni à les coordonner. Nous laissons chaque personne évoluer dans sa sociologie naturelle sans chercher à rassembler artificiellement nos membres autrement qu’à l’occasion de séminaires ou de projets nés de leurs initiatives. Lorsque l’un d’entre-eux à besoin d’aide, nous tentons de le mettre en relation avec ceux qui peuvent l’aider. Nous pensons que le modèle des cellules politiques est obsolète. Nous pensons que le gramcisme est obsolète. Nous préférons le Go aux Échecs [1]... Nous sommes sélectifs et notre fonctionnement n’est pas démocratique. De mon côté, au-delà des activités de Maison Commune, je m’attache à faire connaître mes analyses aussi largement que possible. Je reste un politique et j’aspire à y revenir pour jouer mon rôle au plus vite.