• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Les intervenants externes

"APOCALYPSE FRANCE - Le document le plus brûlant sur l'état réel de la France". Un film de Paul-Éric Blanrue et Julien Teil. (Bande Annonce)

Financement de la présidentielle 2007 : un nouveau témoignage accable Nicolas Sarkozy !

Hervé Kempf : « L’autorité publique est aux mains du système financier »

Pour Hervé Kempf, journaliste et écrivain français, les sociétés occidentales marchent vers la dictature, les modèles qui régissent aujourd'hui les sociétés démocratiques d'Occident sont une démocratie en carton pâte qui obéit seulement à un maître : le système financier. En 2011, il a publié "L'oligarchie ça suffit, vive la démocratie", dans lequel il décrit la dérive des sociétés démocratiques occidentales vers des régimes oligarchiques, c'est-à-dire dans lesquels un petit nombre de personnes détient les pouvoirs politique, économique et médiatique.

Il a consacré un entretien à Pagina 12 que nous reproduisons ici.


 Vous démontrez avec des exemples innombrables comment le monde glisse vers une sorte de régime autoritaire dont l'intention unique est de maintenir les privilèges d'une caste, l'oligarchie. Cela vous amène à une conclusion socialement et politiquement dramatique : la fin possible de la démocratie.

L'oligarchie est la définition d'un régime politique. L'oligarchie est un concept inventé par les grecs aux IVe et Ve siècle av. J.-C. Les grecs ont défini les façons selon lesquelles les sociétés humaines pouvaient être gouvernées : la dictature, le despotisme, la monarchie, la tyrannie, la démocratie, qui est le pouvoir du peuple pour le peuple et par le peuple, et ensuite ils ont défini une autre forme de gouvernement qui est précisément l'oligarchie. L'oligarchie est le pouvoir aux mains de peu de personnes. Ce que je dis alors c'est que, au moins en Europe, nous glissons vers l'oligarchie. Le système politique actuel fait qu'un groupe de peu de personnes imposent ses critères au reste de la société.

Populisme, mouvements dissidents : le grand basculement qui vient

« Plusieurs tendances émergent : la préoccupation identitaire, le choix localiste, le retour des traditions »

En Europe les mouvements populistes progressent partout. En France cette progression est accompagnée de puissants mouvements de contestation sociétale. Il ne s'agit pas de phénomènes conjoncturels mais de l'annonce de bouleversements profonds. Plusieurs cycles historiques sont en voie d'épuisement. Explications.


Epuisement du cycle d'alternance politique classique né en 1980

Les électeurs ne croient plus au « changement » entre partis du Système, simulant depuis 40 ans des oppositions artificielles mais conduisant dans les faits les mêmes politiques. C'est l'épuisement d'un cycle commencé dans les années 1980 où à chaque élection, un coup, le vainqueur socialiste remplaçait le vaincu RPR (puis UMP), en attendant le coup suivant, où le vainqueur RPR/UMP remplaçait le vaincu socialiste. La scénarisation d'un jeu de rôles entre compères a cessé d'intéresser les électeurs qui se réfugient dans l'abstention ou le vote populiste.

La dure réalité du Grand Remplacement - L'analyse de Renaud Camus

Qu’importe que l’on taraude Alain Finkielkraut en réduisant ses constats à des accès d’alarmisme aigus. Qu’importe, comme le fait Alain Soral, que l’on vilipende Renaud Camus en lui reprochant de secouer le symptôme en passant sous silence le diagnostic qui le ferait remonter à la racine du grand malaise.

S’il y a un fait qui bouleverse aujourd’hui près du quart des Français (24 % d’intentions de vote pour Marine le Pen) c’est bel et bien le remplacement progressif, remplacement ethnique, culturel, civilisationnel de la nation française.

J’aurais dû dire qu’il y a remplacement au sein de l’Europe à toute son échelle mais, reprenant une réflexion pêchée dans Mélancolie française d’Eric Zemmour selon laquelle La France n’est pas en Europe, elle est l’Europe, je m’arrêterai sur le cas de notre cher pays. Vous me pardonnerez peut-être mon francocentrisme de patriote incorrigible, car j’ai bien des justificatifs historiques en poche signés Clovis, Charlemagne, Louis IX, Jeanne d’Arc et j’en passe.

Fabrice Robert devant l'Eurocalypse

FRSuite à la publication d'Eurocalypse, le collectif Solon avait offert un exemplaire à Fabrice Robert. Le président du Bloc Identitaire a lu notre bouquin. Et comme Alain Soral il y a quelques semaines, il a bien voulu en parler avec nous.


Scriptoblog : Fabrice Robert, nous vous avons passé « Eurocalypse ». Il s’agit d’un roman de politique-fiction rédigé sur le site scriptoblog.com par un comité de cinq auteurs.

Thème général : 2038, la France n’existe plus, l’Europe est devenue une sorte de nouvelle Union Soviétique « eurocorporative », c'est-à-dire à la fois néolibérale et étatiste – les multinationales se sont fédérées pour former un nouvel Etat. Le territoire est divisé en europrovinces, elles-mêmes divisées en intrazones, riches et fliquées, ambiance Fahrenheit 451, et extrazones, pauvres et violentes, ambiance Soleil Vert. A la suite d’une manipulation qui tourne mal, le système déraille, et c’est… l’eurocalypse ! Ambiance : un mélange « Camp des Saints », « Ravages », « Villa Vortex », en proportions instables.

Vous nous avez fait l’honneur de jeter un coup d’œil à ce travail. Nous aimerions avoir votre opinion – pas tellement sur la forme, l’intrigue n’est qu’un prétexte, il y aurait plein de trucs à reprendre pour en faire un roman au sens classique du terme. C’est sur le fond que nous voudrions votre avis, sur les grandes thèses que nous avons retenues.

Compte tenu des rapports de force et malgré le combat que nous allons évidemment livrer à vos côtés, les dissidents ne pourront pas empêcher le démantèlement des Etats-nations et la création d’un empire du capital mondialisé, organisé en trois pôles à la fois concurrents et alliés : Alliance Panaméricaine, Union Eurocorporative, Sinosphère. Telle est la thèse retenue dans Eurocalypse. Pensez-vous que ce monde soit notre avenir (hélas), et quel scénario géopolitique alternatif pourriez-vous imaginer ?

 

 

Jean-Louis Costes : "Je mourrai assassiné, mais avant je me vengerai."

Costes

Une interview à propos de :

Grand Père

Nous découvrons avec horreur que Costes a encore des problèmes avec la bien-pensance. Quelle honte! Alors comme ça, on ne peut même plus exposer au su et au vu du bourgeois la nature pipi-caca du monde post-soixante-huitard ? Interdit de régresser joyeusement pour prendre le système à son propre jeu ? Et se foutre de la gueule des antiracistes et des racistes en même temps, c'est plus possible sans avoir d'ennuis avec les cons ? Mais où va-t-on?

Si on a bien suivi, une espèce de collectif d'antifas radicaux à la gomme prétend interdire Costes de scène underground pour cause de racisme latent. On connaissait déjà les exclus de la normalité, on découvre les exclus de la marginalité. C'est nouveau, ça vient de sortir : le diplôme de marginal. Celui qui ne l'a pas n'a qu'à postuler pour la Nouvelle Star, et sinon, adressez votre demande d'homologation aux antifas radicaux, les monopolistes du capital subversif...

Bref, c'est l'occasion pour l'ami Drac de ressortir de ses tiroirs un vieil entretien (avril 2006) avec l'ami Costes. Non publié à l'époque pour des raisons diverses et variées. Entretien que Scriptoblog publie aujourd'hui, deux ans plus tard, pour le seul plaisir de dire aux antifas radicaux de service : on vous emmerde.

Explicitement. Unanimement. Joyeusement.

Et surtout définitivement.