• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Billets d'auteurs

Pour des raisons purement techniques | Par Dmitry Orlov

Il est tentant pour nous de penser que nos choix technologiques, si nous choisissons de vivre dans une ville, en banlieue ou à la campagne; si nous voulons conduire un pick-up, une voiture hybride essence-électrique ou un vélo; si nous prenons le train, conduisons sur de longues distances ou prenons l’avion, que ces choix sont déterminées par nos goûts.


Nous nous flattons de contrôler ces choix, et que nos choix sont le reflet de nos valeurs éclairées, soucieuses de l’environnement. Ce point de vue repose sur une base de raisonnement circulaire : nous nous comportons de manière éclairée parce que nous sommes éclairés, et nous sommes éclairés parce que, eh bien oui, nous nous comportons de manière éclairée. Quant à savoir pourquoi ce que nous considérons comme être éclairé l’est vraiment, plutôt que de n’être qu’une question de goût personnel éventuellement discutable, cela ne doit pas être discuté : de gustibus non est disputandum / Des goûts et des couleurs, il ne faut pas disputer.

Comme une odeur de désespoir | Par James Howard Kunstler

Il doit être évident, même à des observateurs occasionnels de neuf ans, que l’élection nationale américaine est elle-même en train de se pirater. Elle n’a besoin d’aucune sorte d’assistance.


Résultats de recherche d'images pour « cyber guerre »Les deux grands partis ne pouvaient pas trouver des candidats plus mauvais pour le poste de président, et la lutte entre eux a tourné au spectacle public le plus sordide de l’histoire électorale des États-Unis.

Bien sûr, l’histoire du piratage des Russes (forcément) émane de l’appareil de sécurité contrôlé par l’exécutif du Parti démocratique, qui agit désespérément pour préserver ses avantages et ses privilèges. (Je vous écris en tant que démocrate encore encarté mais très mécontent.) Les courriels qui ont fuité du président de la campagne de Clinton, John Podesta, et d’autres figures parmi les employés de Human Rights Campaign, représentent un record de fausseté tactique, un empressement joyeux à mentir au public, et un mépris pour l’opinion du monde qui sont bien assez lamentables en eux-mêmes. Et le cadeau fantastique fait à Trump suite à cette gaffe ne pourrait guère être amélioré par une puissance étrangère s’ingérant dans la campagne. Le système politique américain est lui-même en train d’imploser.

L’éléphant blessé | Par James Howard Kunstler

Le débat de hier soir [dimanche 9 octobre, NdT] soulève des questions intéressantes, telles que celles-ci : est-ce que les Romains auraient choisi Caligula si on leur avait donné la chance de voter ?


Est-ce que le parti républicain peut se remettre de Donald Trump ? Si les caciques du parti « débranchent » Trump, comme certains menacent de le faire (c’est à dire de couper des fonds pour sa campagne), vont-ils partir avec l’eau du bain de toute façon ? Est-ce que les États-Unis sont une nation ou tout simplement le plus grand club de comédie du monde ? Où est l’État profond lorsque vous avez vraiment besoin de lui ?

Cette odeur qui flotte dans l’air est celle des Républicains avec leurs cheveux en feu. Pourtant, la jubilation d’étonnement sur le visage d’Hillary, témoin des sorties de route de son rival, finira par disparaître quand elle discernera l’épave qui l’attend dans le bureau ovale. Pleurez pour votre pays !

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Oups ! Une guerre mondiale… | Par Dmitry Orlov

Depuis la semaine dernière, je reçois des flux réguliers de courriels exigeant de savoir si une guerre nucléaire totale est sur le point d’éclater entre les États-Unis et la Russie.


Je regarde la situation se développer plus ou moins attentivement, et j’ai offert mon avis, brièvement, un par un, au grand soulagement de quelques personnes. Je vais maintenant essayer de répandre la joie plus largement. En bref, d’une part, un anéantissement nucléaire tous azimuts reste très peu probable, à moins d’un accident. Mais, d’autre part, un tel accident n’est pas impossible, parce que quand on en vient à la politique étrangère américaine, Oups ! semble être le terme opérationnel.

L’une des raisons d’être joyeux, c’est que tout plan d’attaque contre la Russie est appelé à s’embourber dans la bureaucratie. Les plans de bataille sont développés par des militaires du rang au sein de l’establishment militaire américain. Ils doivent être approuvés et transmis dans la chaîne de commandement par des personnes de rang supérieur et enfin signés par les dirigeants du Pentagone et leurs complices politiques civils. Ces élites et les politiciens peuvent être délirants, mégalomaniaques et, par inadvertance, suicidaires, mais les militaires du rang qui développent les plans de bataille sont rarement suicidaires. Si un plan particulier n’a aucune chance imaginable de victoire, mais qu’il est tout à fait susceptible de les conduire eux, leurs familles et leurs amis, à être vaporisés dans une explosion nucléaire, il est peu probable qu’ils le recommandent.

Une autre guerre est la dernière chose que désirent les Russes | Par Dmitry Orlov

Il y a comme un souffle de troisième guerre mondiale dans l’air.


Aux États-Unis, le pays est en mode Guerre froide 2.0, et la rhétorique anti-russe émanant de la campagne d’Hillary Clinton, avec les médias de masse en caisse de résonance, nous ramène au Maccarthyisme et sa menace rouge. Par conséquent beaucoup commencent à penser que l’Armageddon est proche, un échange de feu nucléaire, suivi d’un hiver nucléaire et l’extinction du genre humain. Il semble que de plus en plus d’Américains pensent ainsi. Bonté divine !

La Russie est prête à répondre à toute provocation, mais une autre guerre est la dernière chose que désirent les Russes. Et si vous êtes accro aux nouvelles positives, c’est la seule bonne nouvelle que vous allez entendre.

Charlie Hebdo : intervention détonante de Giulietto Chiesa à la TV italienne (janvier 2015)

Le journaliste italien Giulietto Chiesa était invité à la célèbre émission talkshow de la télévision italienne La Gabbia (La cage en français – NdT) dimanche 11 janvier 2015, soit le jour même que la grande manifestation dans les plus grandes villes de France après les attentats à Paris qui ont fait 17 morts.

 Son analyse détonne particulièrement lors de ce débat, où il remet en cause à la fois le récit des événements qui nous a été fait, et les liens de cette affaire avec la politique étrangère occidentale en Libye et en Syrie ces dernières années. A lire, sous la vidéo, un article de Giulietto Chiesa paru aujourd’hui dans La Voix de la Russie, et précisant sa position sur cette affaire.

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