• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Billets d'auteurs

« Le Leviathan » | Par James Howard Kunstler.

L’image de la situation économique fabriquée par la transe du consensus national n’a jamais été autant hors de tout contact avec la réalité de ma vie.

Aussi les questions que tout le monde devrait se poser, deviennent difficile à aborder. Comment puis-je protéger mes économies ? Pour qui dois-je voter ? Comment puis-je penser l’avenir de mon pays ? L’incohérence règne, en particulier dans les cercles dirigés par ceux qui protègent le statu quo, ce qui comprend les médias officiels qui ont échoué.

La Réserve fédérale s’est transformée en une institution sans visage agissant dans l’ombre pour les objectifs plus que limités d’une claque de nécromanciens et d’astrologues, dirigée par un grand vizir, bien en vue du public, semblant guider un bateau économique gigantesque qui a, en fait, perdu son gouvernail et se trouve à la dérive dans un gigantesque tourbillon.

Depuis plus d’un an, le sort de la nation est accroché à la décision de la Fed de relever ou non ses taux d’intérêt de référence d’un quart de point. Ils en parlent sans cesse, et la foule des observateurs des marchés financiers doit donc sans cesse aborder ce sujet et ce bavardage sert lui-même à éviter la nécessité d’une action réelle sur cette question. La Fed arrive à influencer les marchés sans jamais avoir à faire quoi que ce soit. Et surtout elle a travaillé pour produire le mythe d’une économie avancée qui fonctionne magnifiquement bien à l’avantage du bien commun.


Youpi ! Ce maudit Kraken bat en retraite ! HOURRA !

Les taux négatifs annulés ! | Par Dmitry Orlov.

A peine avais-je publié mon article sur le besoin urgent de taux d’intérêt négatifs, que ces embouchés de la Réserve fédérale commençaient à psalmodier à l’unisson sur la nécessité de normaliser les taux.

Normal, pensez vous, signifie un taux d’intérêt positif, pas négatif à l’opposé de ce que j’avais facétieusement recommandé. Pour citer l’inimitable Lee Camp, « cela signifie donc, si je parle simplement de quelque chose, que c’est annulé ? »

Il faisait allusion au sondage à la sortie des urnes des primaires démocrates, qui a été annulé dès qu’ils ont souligné la très grande différence entre les sondages de sortie et les résultats officiels, prouvant que les machines de vote sont piratées pour favoriser Hillary Clinton. Par gentillesse pour ceux d’entre vous un peu lents à la détente, cela signifie ceci : si vous votez dans la primaire démocrate, et que vous votez pour Bernie Sanders, alors félicitations, vous avez simplement voté pour Hillary ! Et vous ne saurez jamais la vérité parce que l’appareil du parti démocrate est si merveilleusement opaque. J’aurais pu dire corrompu au lieu de opaque, mais opaque sonne plus poétique.

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Janet Yellen, présidente de la Fed.

Le satanisme s’affiche | Par Pierre Hillard.

Le satanisme est une réalité rejetée avec dédain par nos contemporains.

Pourtant, le New-York Times révèle qu’en avril 2016, une représentation du Temple de Baal sera [était NDLR] installée à Londres et à New-York sous la forme d’un arche qui constituait sa porte d’entrée. A l’origine, cet édifice était un lieu de culte à Palmyre où de nombreux enfants étaient sacrifiés sur les autels tandis que des hommes et des femmes se livraient à des orgies sexuelles. Le but officiel du culte de Baal était d’apporter le bonheur et la prospérité à la cité. En raison de nombreux avortements pratiqués dans le monde sans oublier la reconnaissance officielle d’une sexualité débridée, la volonté d’instaurer ce type d’architecture convient parfaitement à l’esprit du mondialisme. Bénéficiant de l’appui, entre autres, de l’institut de l’archéologie digitale, des universités de Harvard et d’Oxford dans le prolongement de l’Unesco, l’objectif déclaré est de favoriser l’implantation de mille arches partout dans le monde. Le « grappin » selon l’expression du saint curé d’Ars peut, temporairement, se réjouir de la situation.

Pierre Hillard
27 mars 2016.

Billet initialement publié sur Médias-Presse-Infos.

États-Unis et guerre civile ? | Par Pierre Hillard

La crise économique qui frappe les États-Unis, avec un endettement du pouvoir fédéral supérieur à 19 000 milliards de dollars et environ 50 millions d’Américains à dépendre des coupons alimentaires pour ne pas crever de faim, révèle une situation de tension croissante se traduisant par la montée en puissance de Donald Trump.

lois-martiales-usaCe milliardaire, en raison de ses activités professionnelles lucratives, est lié à l’esprit maçonnique propre aux structures politiques, financières et philosophiques à l’origine de la fondation de ce pays. Il représente une branche WASP (white anglo-saxon protestant) en rivalité avec d’autres branches (sionistes, CIA, complexe militaro-industriel, …) qui elles-mêmes se subdivisent en clans divers et antagonistes. La montée en puissance de Trump est le reflet d’un malaise profond au sein de la société américaine qui peut se révéler utile pour favoriser l’instabilité voire le chaos au profit d’un objectif supérieur préparant la gouvernance mondiale. Il est intéressant de souligner la sortie du film « Amerigeddon » qui raconte une situation de crise extrême aux États-Unis avec loi martiale et révolte de nombreux Américains face à l’autorité de Washington. En ce bas monde, nous sommes tous les outils de quelque chose ou de quelqu’un … et Donald Trump n’échappe pas à la règle. Le parcours et la montée en puissance de cet homme évoluant sur un échiquier politique né dans les loges du XVIIIè siècle est du plus grand intérêt. Le système ne voudrait-il pas passer à la vitesse supérieure selon l’adage Ordo ab chao ?

Pierre Hillard
12 mai 2016

Billet initialement publié sur Média-Presse-Infos.

Comprendre l’esprit de la Révolution | Par Pierre Hillard.

La réédition du livre d’Emmanuel Malynski (1875-1938), La guerre occulte, aux Éditions Omnia Veritas, est véritablement une œuvre de salubrité publique.

Paru à l’origine en 1936, son auteur est un aristocrate polonais qui a travaillé en liaison avec Léon de Poncins. Sillonnant la planète, maîtrisant plusieurs langues, pilote d’avion de la première heure, le comte Malynski était doté d’une immense culture politique, historique, économique et religieuse. Un classicisme de la pensée allait de pair avec une finesse d’analyse lui permettant de saisir les causes profondes à l’origine des maux caractérisant les sociétés occidentales aux XIXème et XXème siècles. Son livre traite de différents sujets comme « Metternich, champion de la contre-Révolution », « Nationalisme et universalisme », « La Commune et la haine éternelle », « La guerre mondiale », « La révolution de mars 1917 », « Lénine » etc. Il ressort de ces différents chapitres que le fond de tous ces événements reposent sur une lutte titanesque opposant l’esprit du christianisme à celui de la contre-église d’esprit hébraïque sous l’égide de satan. Une véritable métaphysique de l’histoire est subtilement décortiquée et expliquée par Emmanuel Malynski. L’auteur de ces lignes peut dire qu’il a été subjugué par la finesse de l’analyse et la logique des explications. Cet aristocrate polonais nous fait comprendre véritablement ce qu’est l’esprit de la Révolution avec ses conséquences spirituelles et temporelles opposé à celui de la Révélation. La lecture de ce livre est absolument nécessaire pour tout catholique d’esprit (encore) traditionnel car il est l’antidote permettant de saisir la continuité de ce combat bimillénaire surtout à notre époque.

Pierre Hillard
3 avril 2016

Billet intialement publié sur Médias-Presse-Infos.

Le delta des taux d’intérêt négatifs | Par Dmitry Orlov.

Si on revient au début des années 1980, l’économie américaine a fait l’expérience d’une stagflation : une économie stagnante et une monnaie augmentée artificiellement.

Paul Volcker, qui était à l’époque président de la Réserve fédérale, a franchi une étape décisive et a relevé fortement à 18 % le taux des fonds fédéraux, qui détermine le taux auquel la plupart des autres acteurs économiques arrivent à emprunter, gelant l’inflation. Ce fut une étape audacieuse, non sans conséquences négatives, mais il l’a fait pour maintenir l’inflation sous contrôle et, après un certain temps, l’économie américaine a arrêté sa stagnation. Eh bien, en fait, pas tout à fait...

Les salaires n’ont pas cessé de stagner ; ils stagnent toujours depuis lors. Mais la fortune du 1 % des Américains les plus riches s’est certainement bien améliorée ! De plus, l’économie américaine a progressé un peu depuis cette époque. Bien sûr, une grande partie de cette croissance provient des déficits structurels stupéfiants et d’une explosion de l’endettement à tous les niveaux, mais, et alors ? Bien sûr, la dette nationale a grimpé de façon exponentielle et le passif non capitalisé du gouvernement est maintenant de plus de 200 mille milliards de dollars, mais tout est OK. Vous avez juste à aimer la dette. Répétez après moi : « La dette, c’est bon ! » Parce que si tout le monde devait commencer à penser que la dette est mauvaise, alors l’ensemble du château de cartes financier imploserait et on se retrouverait en slip.

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