• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Billets d'auteurs

Réduire la techno-sphère (Partie V) | Par Dmitry Orlov.

Partie I, Partie II, Partie III, Partie IV
Avant d’aller plus loin en décrivant comment les technologies politiques peuvent être utilisées pour apporter le genre de changement social radical qui pourrait accorder à l’humanité un nouveau bail pour sa vie sur la planète Terre, nous allons décrire à quoi ces technologies «proches de la nature» pourraient ressembler.

Afficher l'image d'originePar « proche de la nature », nous entendons quelque chose qui est en équilibre avec la nature, ses rythmes, à la fois diurnes et annuels, et ses cycles : de l’eau, du dioxyde de carbone (CO2), des nutriments organiques et du renouvellement des générations humaines. Par « technologies », nous entendons le savoir-faire, transmis de génération en génération, dont on a besoin pour survivre, non pas tous les gadgets ou une quelconque machinerie, pas l’internet des objets, les nano – ceci ou les « génétiquement modifiés » – cela.

Bien sûr, il doit exister des technologies politiques qui peuvent soutenir et défendre un tel effort, en particulier contre les prédations à but lucratif des psychopathes qui ont mis en péril la vie humaine à travers l’épuisement rapide des ressources et le développement industriel hors de contrôle, mais nous allons mettre cette question de côté pour l’instant …

Mort aux zombies | Par James Howard Kunstler.

Attendez une minute. Ils sont déjà morts. Le Brexit révèle simplement que tous les cerveaux n’ont pas encore été mangés. Une contagion virale menace maintenant les institutions zombifiées de la vie quotidienne, en particulier les rouages de la politique et de la finance.


Tout comme les zombies existent seulement dans l’imaginaire collectif, de même ces deux activités principales de la société opèrent principalement sur la confiance, un produit éphémère de l’esprit collectif.

Quand les choses se désagrègent dans des systèmes complexes stressés, elles ont tendance à le faire rapidement. Cela s’appelle un changement de phase. Trop de choses, dans la vie du XXIe siècle, ont compté sur la confiance pure dans le fait que les personnes-qui-gouvernent savent ce qu’elles font. Cette confiance a subsisté malgré la distribution d’argent-sorti-de-nulle-part : la dette, l’émission irréfléchie d’obligations. TARP, QE, renflouements, bail-ins, opération de twists, schémas de Ponzi… tout le triste arsenal de la nécromancie bancaire. Les politiciens laissent la situation leur échapper. Les choses qui ne peuvent pas avancer ne se font pas, et maintenant, elles ne se feront plus.

Dépense, Dépense, Dépense ! 
Nuit des Dettes vivantes

Virer les élites | Par Dmitry Orlov.

Compte tenu de ce qui se passe en ce moment avec le Brexit, il est difficile de ne pas écrire un petit quelque chose à ce propos, et je ne vais même pas essayer de résister à la tentation. Les marchés boursiers sont en chute libre, les banques sont sur la corde raide, l’or monte fortement et les financiers de la City à Londres et à Wall Street courent dans tous les sens avec leurs cheveux en feu.

Mais au-delà de ces superficialités financières, ce qui se passe réellement, c’est que la lutte de classes est de retour comme une forme de vengeance au Royaume-Uni avec le référendum, une forme susceptible de se propager.

Dans ce référendum, les générations les plus âgées, qui savent à quelle classe elles appartiennent, ont voté pour virer leurs suzerains fourbes à Bruxelles et à Londres, tandis que les plus jeunes générations, aux cerveaux bien lavés par la propagande de l’UE, ne l’ont pas fait. Certains experts ont affirmé qu’il y a une sorte de fossé entre les générations, mais je pense que les générations plus âgées ont fait une chose intelligente, et que cela peut être expliqué de manière adéquate, par le fait que ses membres sont vraiment plus intelligents. Vous voyez, les imbéciles ont tendance à mourir jeunes, et le simple fait de survivre est un signe d’intelligence. Mais ce n’est qu’un à-côté mineur. 
Le point principal est que les élites fourbes ont grand besoin d’être virées, à la fois en Europe et aux États-Unis. Il y a plusieurs problèmes avec elles, que je voudrais énumérer brièvement :

Le Brexit et la gouvernance mondiale | Par Pierre Hillard.

Ces ambitions (si elles arrivent à terme) seront la victoire définitive d’un gouvernement mondial de banquiers ennemis de l’humanité.

La haute finance est vagabonde. Après s’être épanouie à la fin du XVIe siècle aux Pays-Bas (« la Jérusalem hollandaise »), elle migra dans la deuxième moitié du XVIIe siècle vers la City de Londres à la suite de l’alliance conclue entre le dictateur Cromwell et le rabbin Menasseh ben Israël, représentant de la communauté financière judéo-marrane hollandaise. La « Glorieuse Révolution » de 1688 imposant une nouvelle dynastie et la création de la Banque nationale d’Angleterre en 1694 permirent à l’impérialisme britannique, sur fond de messianisme talmudique, de partir à la conquête des biens de ce monde.

De « Star Wars » à l’effondrement financier | Par James Howard Kunstler.

Théorie du jour : Le nouveau film Star Wars est à gober comme quelques maigres restes d’un lucre jetable pour les écorchés économiques de l’Amérique, la classe moyenne inférieure.

En fait, je propose un nouvel indice montrant une relation inverse entre les recettes de Star Wars au box office et la solidité du bonheur commun financier. En d’autres termes, Star Wars est tout ce qu’il reste de l’économie américaine en dehors des rouages obscurs de Wall Street – et ce royaume autrefois magique ne semble pas si rose en cette saison de la grande hausse des taux après que l’indice Dow Jones a dévissé de 623 points jeudi et vendredi dernier.

Ici, je l’avoue : depuis trente ans, j’ai haï ces stupides films sur l’espace, autant pour leurs scénarios mal écrits (déroulant d’absurdes histoires entre deux explosions) que pour le techno-narcissisme dégénéré qu’ils favorisent dans une société mourant littéralement des rendements décroissants et des conséquences inattendues de la technologie.

Le Brexit victorieux. Et maintenant ? | Par Pierre Hillard.

La victoire des partisans du départ du Royaume-Uni de l’Union européenne (Brexit), avec le soutien en particulier du multimillionaire Paul Sykes, constitue une étape majeure dans le cadre de la répartition et du réglage des pouvoirs politiques et financiers au sein d’un marché transatlantique en formation.

Afficher l'image d'origineLe Royaume-Uni, qui bénéficiait déjà d’une forme de Brexit déguisé avec des droits particuliers au sein de l’Union européenne, officialise sa rupture.
Théoriquement, l’architecture finale de l’ensemble doit aboutir au « mécano » suivant : un partenariat transpacifique de libre-échange, signé le 4 février 2016, intègre les pays de la région Asie-Pacifique (à l’exception de la Chine) au bloc nord-américain, tandis qu’un marché transatlantique en cours de marchandage doit être établi avec une Angleterre faisant le pont entre l’Ancien et le Nouveau Monde, comme le demandait déjà Richard Coudenhove-Kalergi (la Paneurope) en 1950. Dans cette affaire, l’Amérique du Nord jouerait le rôle de prise multiple entre l’Asie-Pacifique et l’Europe. Voulant imposer des normes anglo-saxonnes, ce bloc constituerait le « primus inter pares » aux dépens des BRICS, en particulier la Russie et la Chine.

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