• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Sport

Que les jeux commencent ! | Par James Howard Kunstler

Les ballons à air chaud peuvent s’écraser au Texas, mais à Philadelphie la semaine dernière, Sainte Hillary, drapée dans sa robe impeccable de blanche privilégiée, flottait sur un plafond de verre surfant sur de puissantes rafales de sentimentalisme.


La bonne épouse… la bonne mère… l’infatigable combattante pour les exclus arc-en-ciel et les martyrs du gender, proies de cette république patriarcale. Elle a promis la continuité et le changement aux fidèles crédules, comme l’histoire qu’elle a sortie des pétillantes fosses d’aisances de l’allégation, de la suspicion et de la méfiance qui, ces derniers mois, étaient devenues son repaire naturel.

Les caméras n’ont pas montré Bernie, broyant du noir, assis juste au-dessus de ce parterre délirant, le visage renfrogné, les bras croisés, le front proéminent sous ses boucles corinthiennes blanches, subissant peut-être les effets d’un empoisonnement au steak au fromage. Il a approuvé Sainte Hillary avec toute la passion d’un vendeur de confiserie à la sauvette de la Septième Avenue en fin de carrière, et le lendemain, il a quitté le Parti démocrate − comme si cela n’avait pas été un message envoyé aux vrais croyants.

Paris est mythique

monopoly-psgL'absence d'ambiance dans les tribunes (voir Bloc-notes n°7) ne suffit pas à expliquer le courroux et la désappointement qui gagnent un certain nombre de supporters parisiens, à l'image de votre serviteur, depuis le début de la saison.
Et ce ne sont pas les menaces qui pèsent sur le Parc des Princes, le vaisseau spatial du PSG (1), et les 800.000 euros brut mensuels pendant 18 mois de Beckham - un grand joueur bien qu'en fin de carrière, la question n'est pas là - qui risquent d'apaiser les frustrations et les rancœurs contre le duo Leonardo-Al Thani (2).
Les  fossoyeurs de la Lybie  vont-ils aussi devenir les assistants funéraires du Parc et de l'âme du PSG ?
PSG a-t-il vocation à devenir dans le meilleur des cas un Chelsea ou un ManCity hexagonal, dans le pire un Middlesbrough de la fin des années 90 ?
Sans hésiter nombre de supporters répondent par la négative.
Les Qataris et leur soubrette Leonardo ne semblent pas avoir compris qu'au PSG, on ne touche pas impunément à certaines valeurs.
Des données sont immuables. Paris est une mémoire vivante et vibrante, ce sont des souvenirs partagés (excellents et exécrables).

Sur les matchs de barrage et les éliminatoires de la Coupe du Monde 2010 en général

 

domenech

Premier point

C'est désormais une évidence, cette équipe de France connaît des problèmes tactiques majeurs. Sans sous-estimer le manque cruel qu'a constitué l'absence de Ribéry  (Gourcuff et le joueur du Bayern ne sont jamais aussi forts que lorsqu'ils évoluent en tandem), Domenech a encore une fois prouvé son absence totale de discernement et de regard stratégique, tout au long de ces qualifications pour la Coupe du Monde 2010. Incompétence inexcusable dont il avait déjà fait la désarmante démonstration lors du dernier Euro, notamment lors du sinistre match contre l'Italie. Mais que voulez-vous Escalettes était bien trop terrifié à l'idée de verser quelques grosses indemnités de licenciement en cas d'éviction du pathétique sélectionneur...