• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Politique

Laissons partir les djihadistes, mais ne les laissons pas revenir ! - Par Adrien Abauzit

Les semaines passent et se ressemblent.


On ne compte plus les pages de journaux relatant l’histoire de français de souche fraichement convertis à l’islam ou de français administratifs musulmans, partis faire le djihad en Syrie. Dernièrement, Eric Ciotti a fait parler de lui en supprimant le RSA à un djihadiste (sic).

La pudeur politiquement correcte, bien souvent, empêche de révéler le fond de l’histoire, mais la réalité est connue : les intéressés deviennent des miliciens manipulés par des réseaux aux origines floues, dont l’objectif est la chute du régime de Bachar el-Assad. L’Etat islamique, lui aussi, voit des volontaires venus de France se mettre à son service.

En d’autres termes, des individus ayant le passeport français prennent les armes pour une cause totalement étrangère à la France.

Être de gauche rend complètement con ! – Par Adrien Abauzit.

Puceaux du réel, crasseux en tout genre, punks à chiens, têtes à claques du MJS, étudiants bourgeois syndiqués à l’UNEF par complexe de classe, enseignants bobos malmenés par leurs élèves autrichiens, intellectuels ringards type BHL, acteurs de cinéma donneurs de leçons de morale type Jamel Debbouze, ou animateurs de Canal plus, assurément, les diverses figures de la gauche militante et revendicatrice font peine à voir et à entendre.


Tout esprit sain ne peut manquer d’être heurté par la stupidité inouïe de leur logiciel intellectuel. L’immigration ? Une chance pour la France. Un entrepreneur ? Un tortionnaire, forcément. L’impôt ? C’est un devoir de le payer, sauf pour les clientèles de la gauche. Les racailles ? Des victimes. La France ? Un pays de racistes. La religion ? Une aliénation. Le racisme anti-blanc ? Une invention de l’extrême droâte. La préférence nationale ? Un réflexe fasciste. Les policiers ? Des salauds, sauf lorsqu’il s’agît de réprimer le pays réel, notamment lorsque celui-ci manifeste pour l’honneur des familles de France. La liberté d’expression ? Un excellent principe, mais à réserver au camp de la gauche. La droite ? Une extrême-droâte qui ne s’assume pas. L’extrême droâte ? Des fachos pardi !

« Au fil du temps‏... » Par Francis Cousin

Côté pile…


« …la moindre réforme financière échouait devant l'influence des banquiers, telle, par exemple, la réforme postale. Rothschild protesta, l'État avait-il le droit d'amoindrir des sources de revenu qui lui servaient à payer les intérêts de sa dette sans cesse croissante ? Pendant que l'aristocratie financière dictait les lois, dirigeait la gestion de l'État, disposait de tous les pouvoirs publics constitués, dominait l'opinion publique par la force des faits et par la presse, dans toutes les sphères, depuis la cour jusqu'au café borgne se reproduisait la même prostitution, la même tromperie éhontée, la même soif de s'enrichir, non point par la production, mais par l'escamotage de la richesse d'autrui déjà existante. C'est notamment aux sommets de la société bourgeoise que l'assouvissement des convoitises les plus malsaines et les plus déréglées se déchaînait, et entrait à chaque instant en conflit avec les lois bourgeoises elles-mêmes, car c'est là où la jouissance devient crapuleuse, là où l'or, la boue et le sang s'entremêlent que tout naturellement la richesse provenant du jeu cherche sa satisfaction. L'aristocratie financière, dans son mode de gain comme dans ses jouissances, n'est pas autre chose que la résurrection du lumpenprolétariat dans les sommets de la société bourgeoise. »

Les luttes de classes en France - 1850

Karl Marx

Manif pro palestine : Qui combat pour un autre drapeau que la France n’est pas français ! - par Adrien Abauzit

La réalité est en train de devenir une vaste conspiration contre le politiquement correct bobo-mondialiste, idéologie du régime s’il en est.


Après les émeutes algériennes qui ont embrasé la France suite à chaque bon résultat de nos chers Fennecs durant le mondial de football, le week-end dernier a donné lieu à une bataille rangée entre militants pro-palestiniens et militants pro-israéliens, Ligue de défense juive en tête.

Ce samedi, des centaines de manifestants islandais ont manifesté à Barbès en faveur de la Palestine malgré l’interdiction préfectorale.

Tout cela est une marque parmi tant d’autres de la défrancisation de la France.

L’immigration responsable de la dette ? - par Adrien Abauzit

On discerne mal comment la France pourra survivre au XXIe siècle.


La dette de la France avoisine officiellement les 2.000 milliards d’euros. Ce chiffre est une estimation a minima, puisqu’il ne comprend pas le coût des retraites des fonctionnaires. Ajoutons que ce chiffre de 2.000 milliards n’est que la dette de l’État. Les dettes des collectivités territoriales et des organismes sociaux n’y sont donc pas intégrées.

La classe politique et les médias traditionnels se sont toujours bien gardés de révéler au peuple français les causes de cette dette artificielle. Il a fallu compter sur Internet et les réseaux sociaux pour qu’une partie du peuple soit plus éclairée sur la question.

Quelles sont alors les causes de la dette ? Les deux facteurs principalement cités sont l’évasion fiscale et le paiement des intérêts de la dette.

Ce n’est pas Matteo Renzi le vainqueur des élections, c’est moi ! - Par Massimo Fini

Ce n’est pas Matteo Renzi le vainqueur des élections, c’est moi. Je fais partie en effet du plus grand mouvement politique italien, celui des abstentionnistes et des votes blancs ou nuls, qui ont atteint le score de 45,8 %, en dépassant de plus de 5 points le misérable pourcentage du PD qui n’a fait que 40,8 %.


Il se trouve que je suis un vétéran de ce mouvement. Cela fait des décennies que je ne vote pas. Ma religion me l’interdit. J’ai écrit un livre intitulé Sudditi. Manifesto contro la Democrazia (traduit en français aux Editions Le Retour aux Sources), et je ne crois pas en la démocratie représentative. C’est une entourloupe. Une embrouille extrêmement bien conçue, sophistiquée, pour « la mettre bien profond dans le cul des gens, et surtout des pauvres gens, avec leur consentement. »(Sudditi). Ce n’est pas la démocratie, mais un système d’oligarchies, politiques, économiques et souvent criminelles, étroitement liées entre elles, dans la meilleure des hypothèses, d’aristocraties masquées qui de surcroit n’ont même pas les obligations des anciennes aristocraties.