• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Politique

Après Hillary | Par Michel Drac

La sorcière Killary ne sera pas Président des Etats-Unis.


Good News.

Ça s’est joué à peu de choses. D’ailleurs, Trump perd le vote populaire. Mais Hillary, c’est fini. En nombre de grands électeurs, l’avance de Trump paraît suffisante pour rendre impossible les manipulations post-électorales.

Je suis circonspect sur le Donald. Une star de la téléréalité milliardaire qui annonce sa candidature depuis une tour super-luxe où il loge des peoples, dont la famille royale saoudienne : désolé, mais je ne suis pas fan. Un reste d’esprit et de goût français. Appelez-ça du snobisme si vous voulez, je m’en fous.

Je n’étais même pas circonspect sur Killary. Un ministre des affaires étrangères au bilan catastrophique, malade physiquement et mentalement, entouré de conseillers néo-conservateurs com-plè-te-ment givrés, peut-être prêts à attaquer la Russie : tout mais pas ça ! Surtout pour nous, européens, parce qu’une présidence Clinton aurait voulu dire la déstabilisation générale de nos marges.

Nation Halloween | Par James H. Kunstler

Qu’en était-il de la lettre de vendredi de James Comey au Congrès ?


Il me semble que le directeur du FBI a dû utiliser l’option nucléaire contre sa propre agence mère, le ministère de la Justice, et le procureur général Loretta Lynch, son patron en particulier. Pourquoi ? Parce que le procureur général a refusé de poursuivre l’affaire des courriels de Hillary Clinton quand encore plus de preuves sont apparues autour du cas des sexting 1 sur mineur contre Anthony Weiner, mari du chef d’état-major de Hillary, Huma Abedin.

Au cours du week-end, cette étonnante nouvelle a révélé que le FBI n’avait pas obtenu un mandat pour examiner les courriels sur l’ordinateur de Weiner et d’autres appareils après s’être heurté, pendant trois semaines, au mur de pierre formé par les avocats du DOJ [Department Of Justice, NdT]. Qu’est-ce que cela signifie quand le directeur du FBI ne peut obtenir un mandat dans une fraction de seconde ? Cela signifie que le DOJ est en guerre avec le FBI. Le Watergate ressemble à un pâle gruau comparé à la bouillabaisse fantastique de ce fiasco de campagne présidentielle.

On se traîne doucement vers le jour des élections | Par James H. Kunstler

Il devient difficile de porter une quelconque attention à cette élection, même si vous vous souciez encore de ce pays.


Résultats de recherche d'images pour « élection us »Le dommage a été infligé aux deux partis politiques historiques et peut-être que c’est une bonne chose. Ils méritaient d’être traînés dans le caniveau et maintenant ils peuvent soit en passer par une cure de désintoxication sévère soit être remplacés par des coalitions encore à venir autour d’intérêts fondés sur la réalité.

Trump a rendu un très mauvais service à la faction qu’il est censé représenter. Ses griefs au sujet d’une économie politique ponctionnée par des parasites étaient authentiques, et Trump a réussi à les faire ressembler à une blague de clowns sinistres. Cette caricature de gosse de riche, sans limites internes a été incapable d’articuler leurs plaintes légitimes. Son comportement au cours des soi-disant débats frisait le psychotisme. Si Trump perd, je pense deviner que la prochaine mouture de ses disciples sera de nature violente. Pour le moment, pathétique comme il est, Trump était leur dernier espoir.

Comme une odeur de désespoir | Par James Howard Kunstler

Il doit être évident, même à des observateurs occasionnels de neuf ans, que l’élection nationale américaine est elle-même en train de se pirater. Elle n’a besoin d’aucune sorte d’assistance.


Résultats de recherche d'images pour « cyber guerre »Les deux grands partis ne pouvaient pas trouver des candidats plus mauvais pour le poste de président, et la lutte entre eux a tourné au spectacle public le plus sordide de l’histoire électorale des États-Unis.

Bien sûr, l’histoire du piratage des Russes (forcément) émane de l’appareil de sécurité contrôlé par l’exécutif du Parti démocratique, qui agit désespérément pour préserver ses avantages et ses privilèges. (Je vous écris en tant que démocrate encore encarté mais très mécontent.) Les courriels qui ont fuité du président de la campagne de Clinton, John Podesta, et d’autres figures parmi les employés de Human Rights Campaign, représentent un record de fausseté tactique, un empressement joyeux à mentir au public, et un mépris pour l’opinion du monde qui sont bien assez lamentables en eux-mêmes. Et le cadeau fantastique fait à Trump suite à cette gaffe ne pourrait guère être amélioré par une puissance étrangère s’ingérant dans la campagne. Le système politique américain est lui-même en train d’imploser.

L’éléphant blessé | Par James Howard Kunstler

Le débat de hier soir [dimanche 9 octobre, NdT] soulève des questions intéressantes, telles que celles-ci : est-ce que les Romains auraient choisi Caligula si on leur avait donné la chance de voter ?


Est-ce que le parti républicain peut se remettre de Donald Trump ? Si les caciques du parti « débranchent » Trump, comme certains menacent de le faire (c’est à dire de couper des fonds pour sa campagne), vont-ils partir avec l’eau du bain de toute façon ? Est-ce que les États-Unis sont une nation ou tout simplement le plus grand club de comédie du monde ? Où est l’État profond lorsque vous avez vraiment besoin de lui ?

Cette odeur qui flotte dans l’air est celle des Républicains avec leurs cheveux en feu. Pourtant, la jubilation d’étonnement sur le visage d’Hillary, témoin des sorties de route de son rival, finira par disparaître quand elle discernera l’épave qui l’attend dans le bureau ovale. Pleurez pour votre pays !

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Jaugeons la fin du jeu | Par James Howard Kunstler

Tout ce que Hillary avait à faire la semaine dernière, c’était de se montrer et de rester debout sur un podium pendant quatre-vingt dix minutes sans tomber en pâmoison tandis que Donald Trump aboyait et grommelait lors de cette drôle de conférence de presse que nous aimons appeler un «débat».


http://sd.keepcalm-o-matic.co.uk/i/keep-calm-and-shoot-the-fucker-8.pngC’était le mieux que je pouvais faire pour continuer à regarder ce spectacle écœurant. Plus et vous leur auriez balancé votre téléviseur dans les dents, ou peut-être vous leur auriez fait un doigt d’honneur, comme Elvis avait l’habitude d’en faire.

Le tourment de savoir pour qui ou pour quoi voter est devenu insupportable. Je pensais me laisser aller pour le ticket Johnson / Weld, jusqu’à ce que Gary Johnson démontre que l’extrémité avant de son cerveau est manquante. Alep ? [Ce candidat ne savait pas de quoi il retournait, NdT] C’est l’un des Marx Brothers ? Je sens que Jill Stein du Parti Vert est plus une SJW [Social Justice Warrior, extrême-gauche sociétale, NdT] qu’une défenseure de l’écologie, et la dernière chose que je veux pour le reste de l’Amérique c’est de la voir devenir un grand campus universitaire en proie à des menaces et des persécutions sous forme de micro-agressions. Voter pour Trump ? Non, même si vous m’enchaînez au pare-chocs arrière d’une Toyota Landcruiser et que vous me traînez sur plus de 10 km sur des ampoules cassées. Hillary ? Faites en 5 de plus en y ajoutant des clous.