• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Ecologie

Pétrole et circonstances : Le coup du lapin ou la balle dans le pied | Par Dmitry Orlov

Au cours de l’année 2014, les prix payés pour le pétrole brut se sont écroulés, passant de 125$ le baril a environ 45$ maintenant, et peuvent encore facilement chuter avant de remonter encore plus haut puis s’écrouler de nouveau avant de repartir en flèche.

Vous voyez où je veux en venir? A la fin, les larges dents de scie du marché du pétrole et les encore plus larges dents de scie des marchés financiers, des monnaies engendrant les faillites en chaîne des compagnies énergétiques, puis des entités les ayant financées, puis la faillite des pays ayant soutenu ces sociétés financières, entraineront en bout de course, l’écroulement des économies basées sur l’industrie. Et sans une économie industrielle fonctionnelle le pétrole brut sera considéré comme un déchet toxique. Mais cela n’arrivera pas avant deux ou trois décades.

En attendant, les très bas prix du pétrole ont poussé les producteurs non conventionnels hors du marché. Je vous rappelle que le pétrole conventionnel (le genre bon marché à extraire car sortant de puits verticaux, à faible profondeur et en terrain sec) a atteint son pic de production en 2005 et que celle-ci décline depuis. La production non conventionnelle de pétrole, dont les forages en haute mer, les sables bitumeux, la fracture hydraulique du gaz de schiste et autres techniques onéreuses, a été royalement financée pour contre-balancer le déclin du pétrole conventionnel. Mais en ce moment, le pétrole non conventionnel coûte plus à extraire que le prix auquel il peut être vendu. Cela veut dire que pour de nombreux pays, dont le Venezuela avec son pétrole lourd (qui nécessite un raffinage avant extraction), le Mexique et les États-Unis avec la production offshore dans le golfe du Mexique, la Norvège et le Nigeria, le Canada et ses sables bitumeux et, bien sûr, le gaz de schiste américain, tous ces pays producteurs, donc, perdent de l’argent pour chaque baril de pétrole extrait. Et, si les bas prix persistent, ils seront obligés de mettre la clef sous la porte.

L'internationale sur le « Végétarisme ».

Végétarisme, végétalisme, fruitarisme, véganisme...

« Nous allons tous devenir végétariens, soit de façon volontaire, soit de façon imposée. »
Jacques Attali, interview sur Europe 1, 2015

« Je n’avais jamais réalisé que les « végans » seraient en mesure de me traquer, me harceler, et capables d’agression à mon encontre.
Je ne savais pas que j’avais affaire à des gens qui sont comme dans un culte et fondamentalistes dans leur mentalité.
Je ne peux pas parler en public sans une garde rapprochée maintenant, et ils m’ont fait savoir qu’ils savent où j’habite. [...]
Il y a une idéologie très effrayante qui traverse cette communauté. »
Lierre Keith, Le Mythe végétarien, 2013

« Les Hindous eux-mêmes n'ont pas toujours été végétariens.
Avant d'avoir envahi la vallée du Gange et de s'y être établis, ils étaient, des bergers nomades dont l'alimentation se composait principalement du lait et de la viande des bêtes de leurs troupeaux.
Ce n'est que lorsque leur mode de production eut changé, lorsque l'agriculture eut pris la place de l’élevage parce que le pays du Gange présentait bien des conditions favorables à l'agriculture, mais non à une exploitation étendue de pâturages, ce n'est qu'alors que l'abatage d'un boeuf ou d'une vache, de celui qui laboure et de celle qui donne le lait, devint peu à peu un acte de prodigalité criminelle. [...]
Si le mode de production d'un peuple change, son alimentation change aussi sans que change le climat. »
Karl Kautsky, La Question Agraire, 1900

De l’utilité des écolo-utopistes - Par Maurice Gendre

Certes, les caricatures qui circulent sur eux sont très loin d’être dénuées de fondements.


Certes, leur hygiène est souvent déplorable. Certes, ils ont souvent le cerveau embrumé par une consommation excessive de 8.6 ou de « cigarettes » au contenu pas toujours licite. Certes, leurs guenilles sont une insulte au bon goût et à l’élégance française. Et après ? La ZAD de Notre-Dame des Landes, le barrage de Sivens, le plateau de Millevaches ne sont pas des podiums de défilés de haute couture. Encore que John Galliano aurait pu, il fut un temps, y trouver son bonheur… Chez tous ces militants, un réel attachement à la Beauté demeure et un refus de vivre dans un monde définitivement défiguré.

Dérèglement climatique : Comment en sommes-nous arrivés là ? - par Jean-François Goulon

Au moment où sort le tout dernier rapport du GIEC (Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat), enjoignant les responsables politiques à prendre d'urgence des mesures drastiques pour tenter d'inverser le mécanisme destructeur en cours de l'écologie planétaire, paraît un remarquable livre qui nous montre par le menu comment nous en sommes arrivés là.


 

James Howard Kunstler nous avait livrés, il y a neuf ans, « La fin du pétrole : le vrai défi du XXIe siècle » (Plon, 2005), où il invitait le lecteur à prendre conscience du choc immense et pourtant prévisible auquel l'humanité était confrontée : la fin du pétrole, entraînant le bouleversement de notre mode de vie et de notre modèle économique, ainsi que la transformation radicale de notre modèle social.

Aujourd'hui, sur les rayons des librairies depuis quelques jours, « TOO MUCH MAGIC - L'Amérique désenchantée » décrypte les brillantes visions du futur, telles que rêvées par des esprits excessivement optimistes qui pensent que la technologie résoudra tous nos problèmes. Ces visions lui rappellent les voitures volantes et les robots domestiques qui étaient les images futuristes dominantes des années cinquante.

Pour un nationalisme permaculturel - Par Lucien Cerise

Vivre, c'est se protéger

Un long travail de guerre culturelle a été accompli par l'idéologie dominante en Occident pour culpabiliser dans les populations l'idée de « fermeture », et ses corollaires dans les notions de frontière, de limite et de protectionnisme. Depuis les années 1970, pour être quelqu'un de bien, il faut rester « ouvert », et en particulier souscrire sans conditions au sans-frontiérisme. On pense notamment à l'officine d'influence Open Society Institute de George Soros ainsi qu'au champ lexical du marketing et aux éléments de langage en vigueur dans les médias.

Or, aucune espèce vivante ne peut survivre physiquement sans un territoire doté de frontières, de limites, de contours. Le premier territoire est le corps, dont l'intégrité est assurée par la peau, ou du moins une membrane protectrice. La vie n'existe pas sans un épiderme qui distingue l'intérieur de l'extérieur, ce qui suppose nécessairement un certain degré de fermeture. L'idéologie dominante de l'ouverture inconditionnelle des frontières et de la levée de toutes les limites est donc une idéologie de mort, l'équivalent de l'ouverture de la peau.

L'arnaque de Copenhague

vachefolle

A l'heure où ces quelques lignes sont écrites, le grand barnum danois plus communément appelé "sommet climatique de Copenhague" semble se diriger tout droit vers un "échec" comme le claironne avec dépit et jusqu'à plus soif toute la cléricature médiatique.

Et si au contraire, ce prétendu "échec" était une grande victoire pour tous ceux qui estiment que ce "réchauffement climatique anthropique" est une pure escroquerie intellectuelle doublée d'une fumisterie rarement égalée ?

Car n'en déplaise à tous les "réchauffistes" patentés, de très nombreux scientifiques (des centaines en fait) contestent radicalement les conclusions du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Et tous ne sont pas pilotés par le lobby pétrolier contrairement à une idée très largement répandue. Loin s'en faut. Parmi les plus grands savants mettant en doute les diagnostics et dénonçant les recommandations du GIEC, on  compte des hommes aussi prestigieux que Vincent Courtillot, Youri Israël et Youri Osipov pour ne citer qu'eux.