• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Actualité auteurs

Michel Drac : « La crise commencée en 2007 avec les subprimes n’est qu’un détonateur, la véritable charge n’a pas encore explosée » | Entretien pour Le Cercle Curiosa.

En février 2013, nos concurrents et amis des éditions Alexipharmaque publiaient « Entretiens avec des hommes remarquables », un recueil d'entretiens réalisés par le Cercle Curiosa, avec Luc-Olivier d'Algange, Christian Bouchet, Klaus Charnier, Francis Cousin, Alexandre Douguine, Michel Drac, Arnaud Guyot-Jeannin, Thibaut Isabel et Laurent James. L'ouvrage est préfacé par Alain de Benoist.

Avec leur aimable autorisation, nous publions aujourd'hui l'entretien de Michel Drac tout en vous proposant de vous procurer l'ouvrage en ebook pour découvrir les riches écrits des autres contributeurs...


http://alexipharmaque.eu/images/50.jpgLe Cercle Curiosa : Dans la profession de foi de Scriptoblog, le site dont vous êtes un des fondateurs, nous pouvons lire la chose suivante : « L’esprit Internet, mis au service de la création littéraire. […] Ce site est destiné à tous ceux qui veulent, en écrivant, en lisant, en échangeant, refaire un sens, retrouver le goût du combat, refuser la passivité. […] Rejoignez-nous, restez vivant. » Au milieu des ruines du spectacle mondial, Internet peut donc nous aider à rester vivant et autonome ?

Michel Drac : D’abord c’est mieux que rien. Ensuite, l’important, c’est d’en sortir si on y rentre. Il faut se méfier du tout Internet, parce que le pouvoir peut couper l’Internet ou le mettre sous contrôle, à la Chinoise, n’importe quand. Mais pour l’instant, c’est un bon moyen de faire circuler l’information et de construire du sens collectivement.

La décroissance, en invitant chacun à la frugalité matérielle, peut-elle générer une ascèse spirituelle, un Retour aux Sources, et nous relié ainsi, tel un chaînon invisible, aux « principes immuables et éternels » (Guénon) ?

L’actuel culte de la croissance n’est rien d’autre qu’une paraphrénie cherchant à se cautionner elle-même. Vous avez vu le film Shutter Island ? Eh bien DiCaprio dans ce film, c’est l’Occident contemporain. Ce que nous appelons la « croissance », c’est le mécanisme qui consiste à recycler le réel dans le cadre paraphrénique. La seule chose que mesure désormais la « croissance », c’est le territoire codé par le signe monétaire. Si demain on établissait la taxe carbone, « l’activité économique » des entreprises chargées de répercuter à leurs clients le poids de cette taxe entrerait dans le calcul du PIB ! Soyons clair, c’est un délire paraphrénique, et bientôt une paranoïa pure et simple. Donc, évidemment, il faut sortir de la « croissance » telle qu’on la mesure aujourd’hui. Faut-il pour autant sortir de la croissance réelle, c’est-à-dire l’expansion de la production ? Sur ce point-là, j’aurais tendance à donner une réponse plus nuancée. Il est clair que nous produisons beaucoup de choses inutiles voire nuisibles. Objectivement, si on fabriquait moins de téléviseurs, on ne se porterait pas plus mal. Par contre, nous manquons de biens de première nécessité, ou en tout d’une utilité manifeste.

Francis Cousin : « Le capitalisme enferme ainsi l’humanité dans un cycle permanent d’horreur généralisée » | Entretien pour Le Cercle Curiosa.

En février 2013, nos concurrents et amis des éditions Alexipharmaque publiaient « Entretiens avec des hommes remarquables », un recueil d'entretiens réalisés par le Cercle Curiosa, avec Luc-Olivier d'Algange, Christian Bouchet, Klaus Charnier, Francis Cousin, Alexandre Douguine, Michel Drac, Arnaud Guyot-Jeannin, Thibaut Isabel et Laurent James. L'ouvrage est préfacé par Alain de Benoist.

Avec leur aimable autorisation, nous publions aujourd'hui l'entretien consacré à Francis Cousin auteur de L'être contre l'avoir tout en vous proposant de vous procurer l'ouvrage en ebook pour découvrir les riches écrits des autres contributeurs...


http://alexipharmaque.eu/images/50.jpgLe Cercle Curiosa : L’occident semble non pas se débattre entre réaction et révolution mais plutôt entre deux formes révolutionnaires : La « révolution prolétarienne » (émancipation par l’auto-détermination du prolétariat qui conquiert la « démocratie directe », soit le pouvoir sur sa propre vie (le prolétariat devient sujet actif de l’histoire en s’abolissant comme prolétariat) contre « révolution permanente de la marchandise » (prolétarisation (mise en esclavage) toujours plus profonde). En ce sens, si l’occident c’est la révolution, il s’agit seulement de savoir laquelle. Quelle est votre opinion ?

Francis Cousin :
Depuis que la dialectique de marchandisation du monde qui a surgi de la vieille tri-fonctionnalité de l’aliénation a permis, simultanément à l’essor des effets du néolithique, que le mouvement de l’argent protégé par la politique de la religion et activé par la religion du politique, puisse progressivement s’emparer de la totalité de l’espace-temps des demeures de l’être asservi, le produire pour le vivre humain n’a cessé d’être remplacé par le travailler pour la vente jusqu’à ce point contemporain où l’homme n’est plus désormais que la carcasse du spectacle de l’argent. La vieille communauté organique du communisme primordial encore narrée par le témoin César dans la Guerre des Gaules lorsqu’il rencontre les anciens germains d’outre-Rhin ou restituée théoriquement par Engels dans L’origine de la famille, de la propriété privée et de l’État, a été cassée par le mouvement civilisationnel des oppressions de l’échange qui en faisant naître les multiples facettes de l’Ancien Régime a offert aux recettes du profit un laissez-passer illimité pour, à l’abri de l’État royal, susciter le jaillissement infini de la liberté despotique de l’industrie du commerce jusqu’à la révolution capitaliste de 1789 laquelle a enfin confié au monde des affaires les affaires du monde.

« L’islam, le pétrodollar et le rendez-vous de la Russie avec son destin » | Conférence de Sheikh Imran Hosein et Piero San Giorgio à Genève le 22 août 2015.

http://www.egaliteetreconciliation.fr/local/cache-vignettes/L650xH920/psg-981ad.jpgSheikh Imran Hosein et Piero San Giorgio donneront une conférence à Genève le 22 août 2015 sur le thème : « L’islam, le pétrodollar et le rendez-vous de la Russie avec son destin ».


La conférence aura lieu en anglais et en français avec traduction simultanée.

Entrée : 35 euros.

Réservations : imranhosein-fr.org

À noter que 10 places peuvent être réservées en dirhams d’argent ou en pièces/lingots d’1 once d’argent en prenant contact à cette adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le lieu exact de la conférence vous sera communiqué quelques jours auparavant. La salle se trouve près de la gare Genève-Cornavin.

Piero San Giorgio : « C’est par l’action qu’on peut s’en sortir ».

Piero San Giorgio en Tunisie pour présenter son approche survivaliste.
Voir aussi : « Les prochaines années seront difficiles… » & « Le problème ce n'est pas l'Islam mais les USA »


https://www.agenceinfolibre.fr/wp-content/uploads/2014/03/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2014-03-22-%C3%A0-01.08.15.pngEntretien de Piero San Giorgio, économiste spécialiste du Maghreb, du Moyen-Orient et de l’Afrique pour Le Temps
Il s'est fait connaitre du public par son premier livre  « Survivre à l'effondrement économique », un best-seller vendu à travers le monde et traduit en plusieurs langues.

Piero San Giorgio considère que l'effondrement économique touchera tous les pays du monde, riches et pauvres et il sera inévitable. Ses conséquences seront telles que la meilleure solution sera de développer une Base autonome durable (BAD), qui doit permettre une vie (et non une survie) autonome et durable grâce à sept critères. En d’autres termes nous ne devons plus compter sur l’Etat qui ne peut plus nourrir et protéger toute la population. L’auteur était parmi nous mercredi soir à la librairie « La Maison du livre » pour la présentation de son ouvrage traduit en arabe par KA Editions.

Piero San Giorgio : « Le problème ce n'est pas l'Islam mais les USA »

Piero San Giorgio en Tunisie pour présenter son approche survivaliste.
Voir aussi : « Les prochaines années seront difficiles… »


http://www.egaliteetreconciliation.fr/local/cache-vignettes/L250xH254/arton30175-fc6a0.jpgA l'initiative de la maison d'édition KA éditions, l'écrivain suisse Piero San Giorgio, auteur du livre « Survivre à l'effondrement économique », a donné une conférence à Tunis dans laquelle il a souligné les changements géopolitiques qui sont en train de s'opérer dans le monde en citant à titre d'exemple la Grèce, Porto Rico, l'Egypte et la Libye.

D'emblée, Piero San Giorgio donne le ton, il dit qu'il était en Italie, lorsqu'il a apprit l'affreuse nouvelle de l'attentat de Sousse et que la première question qui s'était posée était la suivante : "Qu'a donc fait la Tunisie pour embêter les Etats-Unis ?". L'invité se demande alors que va faire notre pays si chaque "gamin" qui fait une connerie provoque une perte d'un demi milliard de dollars à l'économie ?

Piero San Giorgio en Tunisie : « Les prochaines années seront difficiles… ».

Piero San Giorgio en Tunisie pour présenter son approche survivaliste.

Dans ce livre (Survivre, NDLR de Scriptoblog), traduit en plusieurs langues, dont l’arabe (chez KA Editions), Piero San Giorgio dresse un réquisitoire démontrant l'effondrement économique inéluctable de nos sociétés.

Les ressources  comme le pétrole, les matières premières, l’eau douce, etc. sont devenues rares ce qui va selon l'auteur conduire à  des conflits entre grandes puissances pour capter les ressources encore disponibles. Il existe une solution pour se protéger et protéger sa famille contre les pénuries à venir: créer sa BAD (Base Autonome Durable) et stocker en quantité les produits de première nécessité. Toute une stratégie à développer pour se protéger de cette crise qui risque, selon M. Giorgio, de durer. C’est à la Maison du livre (ndlr, un espace qui a ouvert ses portes en mars 2015, à la Charguia juste en face de L’INSAT), que Piero San Giorgio nous a présenté son livre et son approche. Entretien.

1. Faillites de banques européennes, anéantissement de la classe moyenne, réduction des populations et guerres civiles en cours, montée de la radicalisation, le monde va plutôt mal, avez –vous des issues de secours, des solutions, des alternatives ? Comment survivre à l’effondrement économique ?
Je déteste avoir raison, mais chaque jour qui passe montre que, malheureusement, l’analyse que je fais dans mes livres est juste. S’il est important de comprendre les tenants et les aboutissants des crises actuelles  - et qui n’en sont qu’a leur commencement – afin de réaliser une prise de conscience, ce qui compte à la fin est ce que nous pouvons faire. Nous ne retrouverons plus le monde tel que nous l’avons connu entre les années 1950 et 2000. Il faut nous préparer au monde qui arrive et, surtout, à la transition, qui sera chaotique et déstabilisante. Pour cela, je donne des pistes de réflexion et surtout des solutions pratiques à mettre en place dès maintenant, que l’on soit en France, en Tunisie ou ailleurs. Il s’agit – que ce soit à l’échelle d’une famille ou d’une nation – de retrouver le plus possible une autonomie, une autosuffisance, et donc par là une vraie indépendance et même une certaine liberté. La Tunisie est malheureusement déjà touchée et cela ira en s’empirant dès lors que l’Europe et les Etats-Unis commenceront la phase suivante de leur crise (la crise financière de 2008 n’étant qu'un soubresaut initial). Les prochaines années seront difficiles. Il faut s’y préparer dès maintenant, sans perdre de temps.

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